Saint-Germain-en-Laye : Les membres de la majorité municipale et le maire condamnent les propos homophobes tenus par Agnès Cerighelli

Saint-Germain-en-Laye : Les membres de la majorité municipale et le maire condamnent les propos homophobes tenus par Agnès Cerighelli

Une enquête pour « injures publiques à caractère homophobe » a été ouverte par le parquet de Paris, après les plaintes déposées, ce 4 avril, par les associations Stop Homophobie et Mousse, contre Agnès Cerighelli, conseillère municipale de Saint-Germain-en-Laye (Yvelines).

Très active sur Twitter, l'élue « n'en est pas à son premier dérapage homophobe ou transphobe », et a notamment publié, le 29 mars dernier, un post, qu'elle a supprimé peu après, où elle avait rappelé que les nazis avaient imposé aux juifs de porter l'étoile jaune et que nous citons, « En 2019, la secte LGBT impose à tous ses membres de porter un pansement arc-en-ciel sur le visage pour afficher son prosélytisme et son communautarisme sexuel. Honteux ! ».

Pour Arnaud Péricard, Maire de Saint-Germain, les « attaques incessantes » d'Agnès Cerighelli, comme ses « relais d'intox », ne sont plus tolérables et nuisent à l'image de notre ville, à laquelle elle est systématiquement associée.

Soutenu par la majorité municipale, l'élu condamne les propos tenus par la conseillère. « Saint-Germain-en-Laye est une ville internationale, ouverte, modérée, bienveillante, inclusive », poursuit-il, et Mme Cerighelli « ne représente en rien les valeurs que nous défendons, les valeurs pour lesquelles nous sommes engagés chaque jour auprès de Saint-Germainois ».

Ses fonctions d'adjointe lui ont d'ailleurs été retirées, dès janvier 2016, précise M. Péricard. Nous condamnons autant que nécessaire les propos déplacés d'Agnès Cerighelli, comme ses tweets mensongers.

L'enquête, suite à nos plaintes, a été confiée à la Brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP).