25 lieux parisiens inaugurés en hommage à des personnalités et événements LGBTQI ou friendly

25 lieux parisiens inaugurés en hommage à des personnalités et événements LGBTQI ou friendly

C'était l'une des 52 recommandations du rapport de Jean-Luc Romero, élu du 12e et militant associatif, remis en juin 2017 à la maire, Anne Hidalgo, pour faire de Paris, la « capitale » de l’inclusion et de la diversité.

Outre la valorisation d'événements et projets, Jean-Luc Romero incitait notamment à la création d'un circuit « historico-touristique » dédié à la mémoire LGBTI. Et dès ce 19 juin, plusieurs places dans le 4e arrondissement seront ainsi nommées en hommage à Harvey Milk, premier élu américain ouvertement homosexuel, assassiné en 1978, et à Ovida Delect, femme transgenre, communiste, résistante, torturée pendant la guerre par la Gestapo.

Les membres de la Commission de dénomination des rues, voies, espaces verts et équipements publics municipaux ont adopté la proposition à l'unanimité.

Une plaque sera également apposée, sur la place des « Emeutes de Stonewall », en l’honneur de Gilbert Baker, artiste américain, militant des droits civiques, initiateur en 1978 du drapeau arc-en-ciel. Et il y aura aussi une rue Pierre Seel, seule personnalité homosexuelle française à avoir témoigné à visage découvert de l'horreur nazie perpétrée contre les homosexuels.

Plus tard, au cours de l'année 2019, seront inaugurés dans le 10e cette fois, le jardin Marielle Franco, militante LGBT brésilienne, assassinée en 2018, ainsi que la promenade Cleews Vellay, président d’Act Up-Paris, de 1992 à son décès en 1994, à l’age de 30 ans.

D'autres dossiers suivront, partout dans Paris, avec dans le 2e arrondissement, les allées Andrée Jacob et Éveline Garnier, couple de femmes occulté de la Résistance, mais décoré de la Croix de guerre ou encore de la Légion d'honneur. Dans le 3e, la place Patrice Chéreau, acteur, réalisateur, scénariste et metteur en scène. Ou encore, dans le 14e, le jardin Marie-Thérèse Auffray, artiste peintre, résistante pendant la guerre, ainsi que la place Edith Thomas, journaliste, romancière, militante pour le droit des femmes et figure toute aussi active, même si méconnue, de la Résistance.

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