Victoire : L'institut « Civitas » ne financera plus ses méfaits et campagnes de haine avec nos impôts

Victoire : L'institut « Civitas » ne financera plus ses méfaits et campagnes de haine avec nos impôts

Alertés il y a trois ans par l'Union des familles laïques (Ufal) et plusieurs députés qui réclamaient que l’officine catholique d’extrême droite ne soit plus autorisée à percevoir des fonds publics au titre de l’intérêt général, l’administration fiscale vient enfin de décider de priver Civitas, qui propage la haine et l'intolérance, de cette possibilité d’émettre des reçus permettant à ses donateurs une déduction partielle de leurs impôts, réservée aux associations d’intérêt général, ou d’utilité publique.

Une mesure avec « effet rétroactif », déplore également ce samedi Alain Escada, président du groupuscule, qui dénonce un « complot républico-maçonnique ». Privée de cette facilité, Civitas doit rembourser 55.000 euros  :

« Voilà un long moment que des organisations laïcistes associées au lobby LGBT, aux loges maçonniques et à des mouvements politiques de gauche et d’extrême gauche exigeaient de l’Etat que les dons faits à Civitas ne puissent plus être partiellement déductibles des impôts, déductibilité pourtant pratiquée par de très nombreuses associations de tous bords. Soulignons que les plaignants représentent des organisations qui, elles, ne bénéficient pas simplement de la déductibilité fiscale mais aussi et surtout de larges subventions prélevées sur l’argent versé par le contribuable sans le consentement de celui-ci.... L’Etat ne s’est pas contenté de donner gain de cause à ces organisations de l’anti-France, il veut nous serrer à la gorge et nous étrangler financièrement. Les 55.000 euros qu’il nous réclame vont mettre nos caisses à plat et nous dépouiller de nos moyens de fonctionnement. »

Aucun complot derrière cette victoire, assure l'UFAL, seulement le résultat d’une pétition pour alerter les services concernés et qui aboutit au respect des règles fiscales dont s’affranchissait en toute connaissance de cause Civitas. Il ne s’agit nullement d’une victoire de la « République maçonnique », mais de la République tout court, et des citoyens : « Nous avions lancé une pétition pour faire cesser cette forfaiture, Civitas ayant pour seul objet la lutte, parfois violente, contre la République ». L’Ufal se réjouit par conséquent de cette décision et salue le travail de l’administration fiscale

Terrence Katchadourian
stophomophobie.org