État Islamique : Nouvelle exécution en Syrie de deux hommes accusés d'homosexualité

État Islamique : Nouvelle exécution en Syrie de deux hommes accusés d'homosexualité

>> ISIS stoned two men to death for being gay

Deux jeunes hommes ont été exécutés en fin de semaine dernière à Alep en Syrie, indique « Terror Monitor », spécialisé dans la surveillance des groupes djihadistes, qui a publié une série de photos particulièrement cruelle des victimes, yeux bandés et attachées, avant et après leur lapidation. Foule en liesse et enfants ont ainsi participé aux exécutions des deux hommes, accusés d'homosexualité et condamnés par un tribunal de la charia mis en place « illégalement » par l’organisation terroriste qui revendique plusieurs dizaines de meurtres d'homosexuels.

Au début du mois, quatre jeunes gens, dont un couple présumé, étaient jetés dans le vide, depuis des toits d'immeubles, en raison de leur orientation sexuelle, dans les villes de Mossoul et Ninive en Irak, et sur de simples rumeurs, comme le soulignait encore Raed Ahmed, un militant des droits civiques, sur le site ARA News. Et, en septembre, c'était neuf hommes et un garçon, soupçonnés toujours d'être homosexuels, qui étaient assassinés à Rastan et à Hreitan.

 

 

>> Terror Monitor, a terrorism watchdog group, has posted a set of horrific photos depicting two allegedly gay men being stoned to death in Aleppo, Syria.

This is just the latest in a series of killings enacted under the ISIS regime, who have called LGBTQ people the “worst of creatures.”

The attack follows a similar attack in August, in which a crowd — including children — stoned two gay men to death, and a brutal attack earlier in October, in which four gay men were thrown from a rooftop to their deaths.

Terror Monitor has posted graphic images of the stoning here, but be warned: the images are disturbing.

The ISIS-linked Sharia Court in Aleppo has issued a decision to execute all gay men.

“Daesh accuses people of being gay only on basis of some superficial information without any investigation,” civil rights activist Raed Ahmed recently told ARA News.