STAND UP, MILITE, ACTION : « Quelle place pour l'humour dans la défense des droits LGBT+ ? »

STAND UP, MILITE, ACTION : « Quelle place pour l'humour dans la défense des droits LGBT+ ? »

Dans le contexte particulier des élections présidentielles, le Caélif, qui regroupe les étudiant-e-s et jeunes LGBT de Paris et sa région, a misé sur la « culture et l'humour », pour militer et sensibiliser le plus large public possible aux discriminations que subissent quotidiennement les personnes LGBT+.

Alors, pour rassembler, rire mais sans blesser, « en chatouillant toutefois nos préjugés », voire « craintes », le Collectif organise ce mardi 18 avril un spectacle/conférence, entre stand-ups, sketchs et débats, et la participation d'artistes, humoristes et/ou youtubeurs parmi lesquels Tristan Lopin (Dépendance affective), Océane Rose Marie (Chatons violents), Jean-Rémi Chaize, (On n'est pas des chiens), Betty Durieux (Stand-Up Comedy bar), ou encore Jérômeuh, auteur de BD et administrateur de blog
ainsi que Charlotte Lefèvre et Diane Prost, de la websérie « Les Goudous », et Shirley Souagnon (Monsieur Shirley) ou Sony Chan, par ailleurs chroniqueuse radio (France Inter) et à l'affiche de « Sans Etiquette ».

« Quelle place pour l'humour dans la défense de nos droits, qui ne cessent d'être menacés ? » Sur scène ou devant la caméra, les intervenants vont déployer leurs talents pour débattre et sensibiliser le spectateur, sans s'égarer de l'aspect divertissant.

L'occasion de se retrouver « au théâtre, voir des humoristes et des pièces qui concernent des thématiques corrélées au CAELIF », poursuit une membre du Collecif, rappelant que les étudiant-e-s ne pouvaient pas toujours accéder à ce type de projets culturels.

Le contact facilité avec les artistes, « très réceptifs », a insufflé « l'idée de les réunir et d'en faire une véritable discussion au croisement de leurs points communs ». L'enthousiasme a pris, le projet a grandi avec le soutien formidable des intervenant.e.s. Cet événement, nous en sommes vraiment très fier.e.s, l'équipe a fourni un travail impressionnant presque sans budget en cherchant à réaliser « une conférence aussi inclusive que possible. »