Relais d'infos

Russie: la police empêche l’organisation d’une gay pride à Moscou

La police russe a empêché dimanche des homosexuels d'organiser une gay pride à Moscou, interpellant des militants de la cause homosexuelle et des anti-gay, a constaté une journaliste de l'AFP.

Les forces de l'ordre ont rapidement interpellé des homosexuels qui s'étaient rassemblés devant la mairie de Moscou, la manifestation ayant été interdite par la municipalité pour la septième année consécutive, au motif qu'elle risquait de provoquer une "réaction négative" des habitants.

lire la suite

L’appel du 25 Juin

L'année dernière, le combat de Marie et Chloé Avrillon, toutes deux membres fondatrices de Rainbow Brest, avait été relayé par la presse fortement. Ce combat est celui d'une famille composée de Chloé, transsexuelle née femme dans un corps d'homme, Marie, qui a toujours aimé les femmes, et de leur trois enfants. L'histoire est surtout celle de conventions de société qui ont forcé Marie comme Chloé à prétendre être quelqu'un qu'elles n'étaient pas pendant plus d'une décennie.

Au moment où Marie rencontre Wilfrid, qu'ils éprouvent l'un pour l'autre des sentiments et décident de se marier, leur couple rentre dans toutes les cases de notre société bien pensante. Oui, mais voilà. Marie a toujours aimé les femmes et ce secret la ronge, et quand on est maman de trois enfants, le poids du secret devient encore plus insupportable. Mais commun clin d'oeil du destin, au moment où elle se soulage de ce coming auprès de la personne qui partage sa vie, Wilfrid lui avoues s'être toujours senti(e) femme, coincée, bloquée dans un corps qui n'est pas le sien.

lire la suite

La Tunisie fait son coming-out homophobe

Etre homosexuel en Tunisie n'a jamais été simple. Mais depuis la révolution, on assiste à un regain d'homophobie qui oblige les gays à vivre leur sexualité en quasi-clandestinité. Témoignages.

"Pédés", "monstres", "créatures de satan"... Des insultes de ce genre, les gays tunisiens ne les comptent plus. Depuis la révolution, les islamistes usent de discours homophobes pour attaquer leurs adversaires et tenter de les décrédibiliser. Et l’opposition emploie désormais cette même arme. Les homosexuels en sont les premières victimes. Les rapports amoureux et sexuels entre partenaires du même sexe ont toujours été considérés en Tunisie comme mauvais et malsains. C'est un des plus grands tabous sociaux. Depuis l’an dernier, la situation a empiré. « Sous Ben Ali, on était invisibles mais tolérés. Depuis la chute de la dictature, les islamistes nous montrent du doigt pour faire peur. Les agressions, surtout verbales, sont de plus en plus fréquentes », raconte Farid*, un Tunisois de 38 ans.

lire la suite

Homophobie: Nouveau dérapage d’un élu UMP sur Twitter

L'homophobie serait-elle devenue un tremplin pour les élus en mal de publicité? Cette fois, c'est Noël Faucher, maire UMP de la charmante commune de Noirmoutier en Vendée et candidat suppléant aux législatives pour son parti, qui y va de son tweet homophobe: «Bientôt on va nous dire que l'homosexualité est naturelle», s'indigne l'édile le 18 mai dernier en réponse au message de tolérance d'un internaute qui ne lui était même pas destiné. Et d'ajouter, perfide: «Comme si la nature choisissait d'autodétruire une espèce!». Interpellé dès le lendemain par des tweetos pour ses propos intolérants, Noël Faucher enfonce le clou tout en se défendant d'être homophobe. Un classique des… homophobes, justement. «Aucun mépris, assure l'élu, simplement une réflexion sur les lois de la Nature sans aucun esprit d'opprobre, au contraire!». Au passage, le maire fustige «ce lobby de la bien pensance (sic) imbu de suffisance qui devrait lire et avoir un peu d'ouverture d'esprit». Lobby, lobby, ça ne vous rappelle rien? Encore ce fantasme d'un puissant groupe de pression gay, relayé par des plusieurs figures politiques de droite.

lire la suite

Les trans’ et les media

Les trans’ et les media
26 mai 2012

Depuis quelques temps, les reportages sur les trans' ont tendance à se multiplier et à renvoyer une image nous concernant toujours plus sensationnelle et surtout très déformée des réalités. Nous sommes présentées (Ce sont majoritairement les trans' MtF qui sont concernées par ces reportages) comme si nous n'étions pas des êtres humains à part entière.

Il résulte de cet état de fait que nous qui sommes intégrées classiquement dans la société, faisant nos commissions, allant travailler, prenant les transports en commun, allant au cinéma, au théâtre, ayant des responsabilités parfois importantes dans des associations très classiques, agissant en tant que citoyennes lambda dans la société, ou même pour celles qui sont prostituées du fait de leur parcours de vie, au demeurant citoyennes à part entière, sommes régulièrement confrontées à devoir expliquer que ces émissions sont racoleuses, sensationnalistes, déformantes, et même avilissantes du fait de la manière dont "le sujet" est traité.

lire la suite